Sans vouloir trop en dévoiler, il semblerait qu'un de mes projets ait eu l'heur de plaire à un éditeur. Pas un éditer conventionnel, non (ceux qui lisent ce blog sauront de qui je parle), mais quelqu'un qui a la grande qualité de prendre le temps de lire et étudier un projet même s'il est dépourvu des planches d'un dessinateur (ils sont très rares dans ce cas là).
Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l'évolution de cette bonne nouvelle en espérant qu'elle se concrétise effectivement par la signature d'un contrat. Pour l'instant, trois dessinateurs sont à l'essai sur ce projet...
mardi 2 novembre 2010
Dur de se passer longtemps d'une passion... En sus de la BD, largement responsable de fins de mois délicates (un peu moins depuis que ma chère et tendre veille), l'aquariophilie fut également dans le passé responsable de gros trous dans mon porte monnaie.
Depuis notre retour en métropole, ça me trottait dans la tête. Mais dans le petit appartement de transition que ma petite famille et moi même occupons pour l'instant (la grande majorité de ma bibliothèque reste au garde-meubles, ARGH !), il était dur de caser les bacs auxquels je m'étais habitué. Néanmoins, je ne pouvais me passer de la présence calme et agréable d'un petit compagnon (j'ai du laisser "Luke" à Tahiti).
Voici donc "numéro 1", un combattant du Siam qui vient d'élire domicile sur mon bureau dans un petit aquarium de 10 litres (contenance maximum "autorisée" - à force d'âpres négociations - par mon épouse).
En attendant d'emménager dans un espace plus grand et de pouvoir me lâcher un peu plus... hé hé hé...
Depuis notre retour en métropole, ça me trottait dans la tête. Mais dans le petit appartement de transition que ma petite famille et moi même occupons pour l'instant (la grande majorité de ma bibliothèque reste au garde-meubles, ARGH !), il était dur de caser les bacs auxquels je m'étais habitué. Néanmoins, je ne pouvais me passer de la présence calme et agréable d'un petit compagnon (j'ai du laisser "Luke" à Tahiti).
Voici donc "numéro 1", un combattant du Siam qui vient d'élire domicile sur mon bureau dans un petit aquarium de 10 litres (contenance maximum "autorisée" - à force d'âpres négociations - par mon épouse).
En attendant d'emménager dans un espace plus grand et de pouvoir me lâcher un peu plus... hé hé hé...
jeudi 7 octobre 2010
Samedi dernier, en la bonne librairie de Bulle située à la Seyne sur mer, j'ai eu le plaisir de faire ma première (et probablement unique) séance de dédicaces. Un moment sympathique bien que j'étais pour le moins dans mes petits souliers mais qui m'a permis également de faire découvrir nos deux albums à quelques personnes de passage. Quelques photos "souvenirs" sont disponibles sur le blog de la librairie Bulle...
mercredi 15 septembre 2010
Paré pour les dédicaces !
Ils sont arrivés, ils sont beaux ! Mes deux tampons tirés de dessins originaux de l'ami Stephan. Au moins, lors de ma prochaine (et première) séance de dédicaces, je pourrai offrir un petit plus à ma bafouille de scénariste aux quelques lecteurs qui viendront me voir. Je m'en réjouis par avance... Surtout si les lecteurs sont des lectrices blondes à forte poitrine... ;-) La rançon de la gloire en quelque sorte !!! lol
Par contre, un bien pour un mal : heureusement que je ne publie pas tant que ça parce que la confection de ces tampons, c'est pas donné ! ;-)
Par contre, un bien pour un mal : heureusement que je ne publie pas tant que ça parce que la confection de ces tampons, c'est pas donné ! ;-)
samedi 14 août 2010
Point de situation
Je me rends compte combien cette expression "point de situation" est militaire mais bon, on ne se refait pas non plus, hein ? ;-)
Quoiqu'il en soit, nous ne sommes pas le jour de l'an et il n'est pas encore temps de faire le piètre bilan de ma pomme en matière de production. Toutefois, je suis conscient de la pauvreté de mes post sur le présent blog et il convenait d'y remédier. Et tant qu'à faire de vous tenir quelque peu au courant de mon actualité.
Il y a déjà deux mois que j'ai posé les crayons et n'est plus touché à mon clavier pour y écrire quelques bafouilles structurées en scénario. La faute à quoi, à qui ? A moi en premier lieu. Une sorte de lassitude de passer tant de temps derrière mon ordinateur pour si peu de résultat. Et surtout l'absence totale de retour positif en dépit de l'envoi de plusieurs projets depuis le début d'année. Je sais, il y a la crise... Et tels ces chefs d'entreprise qui, malgré de bons chiffres d'affaire, licencient "en prévision" ou jettent des familles entières à la rue en le justifiant par ce mot magique qu'est la crise, nos chers amis éditeurs font de même. J'ai l'impression qu'ils se sont enfin rendu compte du côté pervers de la surproduction de ces dernières années, qu'ils sciaient une branche sur laquelle ils étaient assis. Et comme de bien entendu, ce sont les auteurs qui en font principalement les frais.
Bon, ça ne m'empêche pas de croire au potentiel de mes projets. Le jour où cela ne sera plus le cas, il sera temps d'arrêter définitivement. Mais force est de constater qu'ils ne doivent pas être assez bon pour séduire un éditeur et franchir leur muraille de morosité. Il faut donc travailler, travailler... et travailler. Et c'est ce que je suis résolu à faire. J'ai donc recontacté la plupart des dessinateurs avec qui je préparais un projet afin de voir ce qu'il en était. Pour eux aussi, c'est la galère et coincés entre les multiples boulots alimentaires ou le côté sans pitié de certains éditeurs qui transforment allègrement des tryptiques en dyptiques, ils ne voient pas leur avenir d'un très bon oeil. Comment les convaincre que ce sera avec mon projet qu'ils arriveront à sortir l'album qui va lancer et pérenniser leur carrière ? Hum, pas facile ? Et de toute façon, pas sûr du tout. Quand je vois que certains albums, au demeurant forts sympathiques tant graphiquement que scénaristiquement, ne dépassent pas les 5000 ventes, je me pose des questions quant aux goûts du public. Quoiqu'il en soit, j'ai donc fait un bilan de mes projets en gestation et compte désormais me consacrer exclusivement à eux. Ne plus partir dans toutes les directions mais se consacrer sur quelques projets et les mener jusqu'où ce sera possible de le faire. Après il sera temps de passer à autre chose si cela ne marche pas...
J'espère donc avoir l'occasion de vous présenter de nouvelles planches dans les semaines à venir et espère également que vous aurez à coeur de les critiquer afin de me, nous, faire progresser. Ainsi, nos chers amis éditeurs n'auront d'autre choix que de nous proposer un contrat en or. Alors... Alors je me vengerai !!! AH AH AH ! Et faudra qu'ils soient très gentils pour que je signe chez eux. ;-)
Allez, trêve de blabla, je me remets au travail. On va bien voir. Bonne continuation à tous ceux qui passent encore par ici !
Quoiqu'il en soit, nous ne sommes pas le jour de l'an et il n'est pas encore temps de faire le piètre bilan de ma pomme en matière de production. Toutefois, je suis conscient de la pauvreté de mes post sur le présent blog et il convenait d'y remédier. Et tant qu'à faire de vous tenir quelque peu au courant de mon actualité.
Il y a déjà deux mois que j'ai posé les crayons et n'est plus touché à mon clavier pour y écrire quelques bafouilles structurées en scénario. La faute à quoi, à qui ? A moi en premier lieu. Une sorte de lassitude de passer tant de temps derrière mon ordinateur pour si peu de résultat. Et surtout l'absence totale de retour positif en dépit de l'envoi de plusieurs projets depuis le début d'année. Je sais, il y a la crise... Et tels ces chefs d'entreprise qui, malgré de bons chiffres d'affaire, licencient "en prévision" ou jettent des familles entières à la rue en le justifiant par ce mot magique qu'est la crise, nos chers amis éditeurs font de même. J'ai l'impression qu'ils se sont enfin rendu compte du côté pervers de la surproduction de ces dernières années, qu'ils sciaient une branche sur laquelle ils étaient assis. Et comme de bien entendu, ce sont les auteurs qui en font principalement les frais.
Bon, ça ne m'empêche pas de croire au potentiel de mes projets. Le jour où cela ne sera plus le cas, il sera temps d'arrêter définitivement. Mais force est de constater qu'ils ne doivent pas être assez bon pour séduire un éditeur et franchir leur muraille de morosité. Il faut donc travailler, travailler... et travailler. Et c'est ce que je suis résolu à faire. J'ai donc recontacté la plupart des dessinateurs avec qui je préparais un projet afin de voir ce qu'il en était. Pour eux aussi, c'est la galère et coincés entre les multiples boulots alimentaires ou le côté sans pitié de certains éditeurs qui transforment allègrement des tryptiques en dyptiques, ils ne voient pas leur avenir d'un très bon oeil. Comment les convaincre que ce sera avec mon projet qu'ils arriveront à sortir l'album qui va lancer et pérenniser leur carrière ? Hum, pas facile ? Et de toute façon, pas sûr du tout. Quand je vois que certains albums, au demeurant forts sympathiques tant graphiquement que scénaristiquement, ne dépassent pas les 5000 ventes, je me pose des questions quant aux goûts du public. Quoiqu'il en soit, j'ai donc fait un bilan de mes projets en gestation et compte désormais me consacrer exclusivement à eux. Ne plus partir dans toutes les directions mais se consacrer sur quelques projets et les mener jusqu'où ce sera possible de le faire. Après il sera temps de passer à autre chose si cela ne marche pas...
J'espère donc avoir l'occasion de vous présenter de nouvelles planches dans les semaines à venir et espère également que vous aurez à coeur de les critiquer afin de me, nous, faire progresser. Ainsi, nos chers amis éditeurs n'auront d'autre choix que de nous proposer un contrat en or. Alors... Alors je me vengerai !!! AH AH AH ! Et faudra qu'ils soient très gentils pour que je signe chez eux. ;-)
Allez, trêve de blabla, je me remets au travail. On va bien voir. Bonne continuation à tous ceux qui passent encore par ici !
vendredi 11 juin 2010
Une petite sortie bien sympathique
J'ai le plaisir de vous présenter deux petits albums "Polar Story" et "Monster story" édités par le collectif Fugues en Bulles. J'ai modestement contribué au premier de ces ouvrages en scénarisant une petite histoire de 7 planches mise en image par le talentueux Patrick Lacan. Ces ouvrages sont disponibles à la vente lors des festivals auxquels participent les éditions Fugues en Bulles ou par correspondance par l'intermédiaire du site : http://fugues-en-bulles.com/cms/.
Je profite de ce post pour vous montrer la première planche de mon histoire intitulée "La permission".
Je profite de ce post pour vous montrer la première planche de mon histoire intitulée "La permission".
mardi 4 mai 2010
Édifiant...
Un peu à cause de la période de doutes que j'ai traversée - et que je traverse encore mais ça va mieux docteur -, ce blog manquait disons... de nouveautés. Pour pas dire tout simplement qu'à force de lire et relire toujours les mêmes notes, je ne serais pas étonné que certains visiteurs se soient tout simplement pendu de désespoir...
Enfin, tout ça pour dire que, comme ça va mieux, j'm'en vais essayer de le faire vivre un tout petit peu plus... Pour commencer, je voulais vous parler d'un bouquin dont la lecture s'set révélée passionnante à plus d'un titre. Il s'agit de "La dramaturgie" de Lavandier (édition Le clown et l'enfant). Sa lecture m'a été conseillée par Aurélie que je remercie une nouvelle fois. Dans le genre livre de gourou qui vous fait tout comprendre sur l'art de raconter une histoire, je me demande si l'on a fait mieux. C'est tout bonnement incroyable et je n'ose pas imaginer le temps que sa rédaction a du prendre au vu de toutes les références sur lesquelles Lavandier appuie son propos. Certes, il est essentiellement axé sur le cinéma et dans une moindre mesure sur le théâtre mais monsieur Lavandier, que Son nom soit synonyme de fertilité au Kazakhstan, a également cru bon d'aborder certains aspects de la BD dont il semble être un amateur éclairé.
J'ai l'impression que cette excellente référence va devenir mon livre de chevet préféré. Et je ne saurais trop en conseiller la lecture à ceux qui ne le connaissent pas.
Enfin, tout ça pour dire que, comme ça va mieux, j'm'en vais essayer de le faire vivre un tout petit peu plus... Pour commencer, je voulais vous parler d'un bouquin dont la lecture s'set révélée passionnante à plus d'un titre. Il s'agit de "La dramaturgie" de Lavandier (édition Le clown et l'enfant). Sa lecture m'a été conseillée par Aurélie que je remercie une nouvelle fois. Dans le genre livre de gourou qui vous fait tout comprendre sur l'art de raconter une histoire, je me demande si l'on a fait mieux. C'est tout bonnement incroyable et je n'ose pas imaginer le temps que sa rédaction a du prendre au vu de toutes les références sur lesquelles Lavandier appuie son propos. Certes, il est essentiellement axé sur le cinéma et dans une moindre mesure sur le théâtre mais monsieur Lavandier, que Son nom soit synonyme de fertilité au Kazakhstan, a également cru bon d'aborder certains aspects de la BD dont il semble être un amateur éclairé.
J'ai l'impression que cette excellente référence va devenir mon livre de chevet préféré. Et je ne saurais trop en conseiller la lecture à ceux qui ne le connaissent pas.
Voilou, sinon, je suis reparti sur maints projets dont je vous ferai prochainement un petit topo.
vendredi 12 mars 2010
Projet en cours de finalisation
Edit : Pas de réponse. Cela signifie t-il que c'est à ce point nul que vous ne vouliez pas vous prononcer ? ;-)
Il y a trop de projet que je traine dans mes cartons depuis tellement de temps... A l'origine, un dessinateur devait se charger de présenter certains d'entre eux avec moi. Mais des emplois du temps trop chargés ou une autre proposition peut-être plus intéressante ont eu raison ou trop largement repoussé l'élaboration du projet...
Il y a trop de projet que je traine dans mes cartons depuis tellement de temps... A l'origine, un dessinateur devait se charger de présenter certains d'entre eux avec moi. Mais des emplois du temps trop chargés ou une autre proposition peut-être plus intéressante ont eu raison ou trop largement repoussé l'élaboration du projet...
C'est le cas pour ce projet intitulé "Meurtres au passé simple".
Or étant dans une période de doute profond quant à mes capacités de scénariste, et de ce fait ne me faisant plus guère d'illusions, je me suis décidé à ressortir les dits scénarios, de reprendre quelque peu leur formulation et de les envoyer en l'état vers nos chers éditeurs. Certes, je suis à peu près sûr que la plupart d'entres eux ne prendront pas la peine d'y jeter un oeil. Le nombre de dossiers reçus étant trop important, il leur est impossible de tous les lire et les étudier avec l'attention nécessaire. Néanmoins, comme dirait l'autre, "sur un malentendu", tout peut arriver.
J'ai la prétention de croire que cette histoire est une bonne idée à la base... A vous de me dire ce que vous en pensez...
En résumé :
Alors qu’il pouvait prétendre à une affectation prestigieuse à Paris, Yannick Keromnes, jeune lieutenant de police tout juste promu de l’ESOP, opte pour la PJ de Brest. Ce choix, que beaucoup, notamment sa fiancée, ne comprennent pas, est motivé par des rêves récurrents et obsédants dans lesquels une dame blanche se fait assassiner et l’appelle à l’aide avec insistance.
Son intégration au sein de sa nouvelle affectation ne se fait pas sans mal et Yannick continue de rêver. Mais là où il n’était auparavant qu’un spectateur angoissé, il tend à devenir de plus en plus acteur sous les traits d’un soi d’une autre époque, un peu comme si ces rêves étaient en fait des réminiscences d’une vie passée. Et ils vont prendre toute leur signification quand les ossements d’une femme assassinée il y a deux siècles vont être retrouvés enfouis dans la lande bretonne… Se sachant impliqué, ne serait ce que par les rêves qui continuent de l’aiguiller dans son enquête, Yannick va, malgré les injonctions de sa hiérarchie, se lancer à corps perdu sur les traces d’un tueur diabolique dont certaines personnes ont, de nos jours, tout intérêt à ce que l’on ignore l’existence…
Les intentions des auteurs :
Ce projet, prévu en trois tomes, s’inspire d’un fait divers survenu en Bretagne en 2006. On y découvrit, enfoui sous le sable d’une plage, les ossements d’une femme dont les premières constatations indiquaient qu’elle avait été assassinée. Il fut un temps question qu’il s’agisse d’une victime de Francis Heaulme, tueur en série ayant séjourné dans cette région et y ayant commis au moins un meurtre. Puis le légiste décida de pousser ses expertises pour finalement découvrir que la victime était morte plusieurs siècles auparavant. Dès lors, bien sûr, il fut décidé de classer l’affaire…
Pour le héros de cette histoire il n’est pas question de classer l’affaire. D’une part parce que depuis la mort de son père, assassiné dans des conditions mystérieuses, il s’est juré de résoudre toutes celles auxquelles il se retrouverait confronté. D’autre part parce qu’il se sait intimement lié à la victime à cause des rêves qu’elle lui impose et dans lesquels elle prend les traits d’une Dame blanche… De ces rêves dont on garde un souvenir que le réveil n’estompe pas et qui nous obsède ou nous dérange tant qu’ils restent présents dans notre esprit. A ce titre, toutes les apparitions de la dame blanche ou de Yannick - sous la forme de son alter égo du XVIIIème siècle - tenteront, par leur mise en scène tant graphique que scénaristique, d’impliquer le lecteur au plus près, ce dans le but qu’il s’en trouve troublé à son tour. Outre ce rôle, les rêves contribuent à aiguiller Yannick dans ses recherches et forment une histoire parallèle et décousue que le lecteur reconstituera au fur et à mesure de la progression de l’enquête ; créant ainsi une sorte de passerelle interactive entre monde réel et rêvé.
Mais pour que cette enquête ait un but réel, il faut évidemment qu’il y ait une possibilité de découvrir l’identité du meurtrier… et surtout de l’empêcher de nuire une nouvelle fois. Or, naturellement, il est impossible qu’un meurtrier ayant sévi au XVIIIème siècle soit encore vivant à notre époque… A moins qu’il ne soit lui-même un personnage surnaturel… Et c’est ainsi que l’aspect fantastique de cette enquête va aller crescendo, mêlant progressivement les rêves aux Déités précolombiennes, sacrifices rituels et légendes bretonnes.
Yannick aura fort à faire pour déjouer le machiavélisme de ce meurtrier, d’autant plus qu’il va rencontrer la réincarnation de la Dame blanche à notre époque ; une jeune femme dont il va s’éprendre et qui bien sûr est au centre de son enquête. Un peu comme si, quelque soit l’époque, l’histoire était un éternel recommencement…
lundi 1 mars 2010
Envie de devenir éditeur ?
Créé sur le même principe qui a vu la production du premier album du chanteur Grégoire, Sandawe se propose de donner leur chance à de talentueux auteurs n'étant pas parvenu à placer leur projet dans les maisons d'édition classiques. Ce qui en ces temps incertains n'est pas si étonnant que cela... A vous, à nous de les soutenir si nous croyons dans leur potentiel en achetant quelques parts qui réunies, leur permettront de sortir le dit album. Avec pour récompense de recevoir l'album quand il sortira et de se partager entre tous les sponsors 60% des gains. Certes, il est peu probable que cela nous fasse devenir millionnaires mais je pense que l'entreprise est intéressante et pourrait permettre de voir éclore quelques très bons albums. A vous de voir et de soutenir ou pas mais dans tous les cas, n'hésitez pas à y faire un tour. Pour cela, cliquez sur le lien.
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